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Remettre les seniors et les femmes au boulot

Recherche femmes et vieux pour bosser ( ATS 23 septembre 2014 )

Les Etats vont plancher sur une stratégie pour réintégrer les femmes et les travailleurs âgés dans le monde du travail, face à la menace de pénurie de main-d'oeuvre liée à la votation du 9 février.

 

La Suisse doit se doter d'une stratégie visant à soutenir les personnes qui aimeraient réintégrer le monde professionnel. Le Conseil des Etats veut promouvoir cette voie après l'acceptation de l'initiative contre l'immigration de masse. Il demande aussi une conférence nationale sur les travailleurs âgés.

La Suisse sera confrontée prochainement à un manque de main-d'oeuvre. Même si l'économie se pose encore trop peu la question, la situation va encore s'aggraver en raison de la mise en oeuvre de l'initiative de l'UDC et du recul à venir de la main-d'oeuvre étrangère, selon Konrad Graber (PDC/LU).

Dans ce contexte, il faut par exemple promouvoir la réintégration de femmes très qualifiées après une pause consacrée aux enfants, a-t-il fait valoir, en défendant son postulat. Anita Fetz (PS/BS) a appelé les entreprises à offrir des petits temps partiels pour éviter que certaines ne quittent complètement le monde du travail. «C'est la meilleure prévention».

Joachim Eder (PLR/ZG) s'est inquiété de la pénurie de main d'oeuvre dans le secteur des soins. Miser sur la venue de soignantes philippines, comme le fait la Confédération, est une erreur. Seul Werner Hösli (UDC/GL) a contesté le postulat, critiquant la tendance à exiger des concepts et à surréglementer.

Pour le Conseil fédéral, la réintégration professionnelle des femmes est un but primordial, a assuré Johann Schneider-Ammann. A ses yeux, l'économie a compris, au plus tard après le scrutin du 8 février, qu'il faudra promouvoir la main d'oeuvre indigène. La Confédération mène des travaux avec les partenaires sociaux dans le cadre d'une initiative pour combattre la pénurie de personnel qualifié.

Travailleurs âgés

Elle devra désormais également mettre sur pied une conférence nationale sur le thème des travailleurs âgés, avec le concours des partenaires sociaux. Par 35 voix contre 6, la Chambre des cantons a adopté un postulat de Paul Rechsteiner (PS/SG).

Initialement opposé à la requête du président de l'Union syndicale, Johann Schneider-Ammann a finalement retourné sa veste. Les représentants des employeurs sont prêts à participer aux discussions, a-t-il justifié. «Mais il ne faut pas croire qu'une conférence résoudra tous les problèmes».

«Contrairement à ce que semble croire notre ministre de l'économie, nous ne vivons pas dans le meilleur des mondes et le marché suisse du travail n'est plus un paradis depuis longtemps», a lancé Paul Rechsteiner. Autrefois, la situation des travailleurs devenait difficile à partir de 55 à 60 ans. Aujourd'hui, les problèmes à retrouver un emploi commencent à partir de 50 ans, selon le syndicaliste.

«L’aide sociale devra  forcément être repensée»

«L’aide sociale devra forcément être repensée»

Christophe Girod, directeur général de l’Hospice, parle des défis à relever:
le financement et la réinsertion professionnelle

 

Article paru dans la Tribune de Genève du 13 septembre 2014

Statistiques aide sociale

Statistiques sur l'aide sociale à Genève, septembre 2014

 

2.  Evolution de l’aide sociale :
Dans le canton de Genève, le taux d’aide sociale au sens large (personnes qui
ont bénéficié d’au moins une des prestations sociales servie sous conditions
de ressources) augmente passant de 12,4% de la population en 2010 à 13,1%
et 60’112 bénéficiaires en 2013 (OFS).


Quant à l’aide sociale au sens strict, le rapport d’activité de l’Hospice général
rapporte une augmentation constante depuis 2010 et comptabilise 20’500
bénéficiaires pour 2013, soit une hausse de 3% par rapport à 2012. La grande
précarité augmente et concerne 8% de la population genevoise.  
L’aide sociale n’a cessé de croître au rythme de la détérioration du contexte
économique et social, mais plus encore à celui des régressions de la sécurité
sociale. Ainsi, principalement après les révisions de l’assurance-invalidité, de
l’assurance-chômage fédérale et cantonale et après d’autres décisions
politiques qui ont réduit la couverture sociale des personnes confrontées aux
aléas de la vie, le nombre de dossiers à l’aide sociale a augmenté de 50 % au
cours des cinq dernières années.

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